#GameOnMTL : le juste milieu

[digression] Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Snoopy… J’adore la fiction de Schulz, la petite comédie humaine qu’il a su créer (on le voit bien dans mon premier blogue/roman Marge). Merci Schulz!

[good grief] Si j’étais de passage à Montréal le weekend dernier, ce n’était pas pour Heavy Montreal, mais entre autres pour Game On Montreal, l’exposition temporaire présentée au Centre des sciences. L’histoire des jeux vidéos, avec plus de 100 stations de jeux pour expérimenter une panoplie de consoles et de jeux, rien de moins!

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On pouvait y voir le tout premier jeu vidéo, datant de 1972. Les deux barres et sa boule mythiques lumineuses sur fond sombre pour simuler le tennis… Je vais toujours me rappeler de mon père, qui disait avoir acheté ce jeu et joué très souvent avec ma mère, au début de leur rencontre, et de sa déception quand il répétait s’être débarrassé du jeu avant leur mariage (encore super neuf! et avec sa boîte! good grief : sa boîte originale!).

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Des fantômes du Magnavox Odyssey au débarras, en passant par le Commodore 64, jusqu’au premier Nintendo, Sega Genesis, GameCube, PlayStation et cie. Je reconnais tout cela pour avoir eu la chance d’en avoir à la maison. On se souviendra du Load « * »8,1 encore longtemps.

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Certains jeux sont plus marquants que d’autres, dont un jeu de Barbie sur le Commodore 64, les California Games et Tetris sur Nintendo, Resident Evil sur PlayStation 1, Katamari Damacy sur PlayStation 2… et tellement d’heures de jeux accumulées avec les années, et encore aujourd’hui ça n’arrête pas…

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Si j’ai créé le personnage de Marc, dans mon dernier roman Hikikomori, c’est en grande partie pour mon intérêt pour les jeux vidéos. Marie et Marc sont jumeaux, et en même temps une sorte de double de l’auteur : deux faces qui représentent deux postures extrêmes face aux jeux ou à la vie en général… L’excès (Marc) et la distance (Marie). Il faut trouver le juste milieu, comme dans n’importe quelle passion. On ne saurait jouer 24/24 sans conséquence… Comme on ne saurait écrire des romans 24/24 sans conséquence.

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